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Trisha Cornforth, reporter des nouvelles allemandes au service du journal “Der Kanadier”, ainsi que de la radio et télévision CFN/RFC, de la fin de 1978 à la fin du mois de mai de 1994.
Le « Der Kanadier » original était l’hebdomadaire des Forces canadiennes en Europe. Il fut publié, à Lahr, en Forêt-Noire, Allemagne, du 1er juillet 1970 au 25 mai 1994, c’est-à-dire, juste avant que la Base des Forces canadiennes de Lahr ne ferme, à la mi-août 1994.
Trisha est demeurée à Lahr, en sa qualité de professeur d’anglais (Education continue pour adultes et entreprises locales, à la VHS), et comme traductrice (ex : chez Burda une firme publiant des revues de mode et de travaux manuels).
Trisha est présidente de l’Amicale germano-canadienne de Lahr, de l’Association de la Maison du Canada à Lahr,ainsi que des « Danseurs et danseuses de la Forêt-Noire (club de quadrilles fondé en 1967 par les Canadiens
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Pour retrouver de vieux amis, pour rétablir ou consolider les liens qui nous unissent aux autres Canadiens et /ou à des amis allemands de la région de Lahr…
Je puis à peine croire que cela fait déjà plus d’un an et demi que la Réunion canado-allemande a eu lieu, à Lahr, dans le but de commémorer le départ des Forces canadiennes, il y a dix ans. Tous, autant que nous sommes, gardons de merveilleux souvenirs des divers événements, ainsi que de nos retrouvailles avec tant de vieux amis.
Nous recevons souvent par l’intermédiaire de notre journal virtuel - des requêtes en provenance du Canada ou de l’Allemagne , à savoir : comment faire pour renouer le contact avec des gens que l’on a autrefois connus, alors que l’on était en poste, à Lahr. Il arrive néanmoins que la mémoire fait défaut, ou que les renseignements reçus sont vagues ou prêtent à confusion. Je cite l’exemple récent suivant :
“Chère Trisha:
Vous ne me connaissez pas, quoique j’aie été posté à Lahr, de l977 à 1981. J’appartenais au 4e BN SVC, V&P Pl. J’habitais un complexe d’appartements rose 1er bâtiment sur la droite en venant de Lahr, sur une route communale menant au centre de la ville de Lahr. En lisant le ‘Der Kanadier’, tout personnes et choses - est tombé en place. La photo de ma femme, Sonia a paru dans votre journal, sous la rubrique « Conductrice du mois », juste après qu’elle eut reçu son permis de conduire.
Cela fait plusieurs années que j’essaie de retrouver un vieil ami, mais sans succès. Quelqu’un m’a mentionné votre site, et j’en suis tombé amoureux. Je vous en prie, continuez!
J’aimerais savoir si vous seriez en mesure de trouver une adresse pour moi, adresse postale - ou mieux, de courriel. La personne que j’essaie de retrouver s’appelle Eric Luff après 23 ans, je crois que c’est bien ainsi qu’il épelait son nom. Il vivait, avec sa femme Moody, et leurs enfants Beata et David ou Charles. Si seulement ma mémoire était meilleure ! Ils habitaient une petite ferme, juste au nord de Francfort, près de la petite ville d’Ortenberg, et Moody travaillait dans l’unique auberge de la ville.
Je souhaite sincèrement que vous puissiez m’aider. Je sais que je vous ai fourni de nombreux renseignements remplis de lacunes, mais j’espère que vous serez en mesure de remplir les espaces. Maintenant, je vais attendre votre réponse, tout en m’occupant de Donald, mon petit-fils de 28 mois. Merci beaucoup. Bien sincèrement, Donald Cameron. »
J’ai rencontré des difficultés, car Ortenberg est aussi le nom d’un village près d’Offenbourg, et une recherche par téléphone Internet ne m’a révélé personne du nom de Luff.
D’autre part, j’ai également reçu un appel de la part d’un Allemand à qui un Canadien avait écrit, après avoir reçu une lettre de faire-part de décès ; il n’avait pas pu envoyer ses condoléances, vu que l’envoyeur avait omis d’inscrire son adresse au verso de l’enveloppe. Comme il est regrettable que les gens se perdent ainsi de vue pour avoir déménagé plusieurs fois au cours de leur carrière, et oublié d’indiquer une adresse à laquelle écrire. Que ceci serve de leçon. N’oubliez surtout pas de le faire, le cas échéant !
Suite à la Protection de la privauté de la personne, nous n’avons aucun moyen de consulter les dossiers militaires ou publics canadiens pour retrouver quelqu’un.
La seule chose que nous puissions faire, c’est de mettre notre Livre d’invités virtuel à la disposition des gens, afin qu’ils puissent y passer une annonce, en espérant que la personne recherchée (ou quelqu’un qui la connaît, et qui sait où elle se trouve maintenant), reconnaisse la description et fasse parvenir les renseignements !
Alors… consultez notre Livre d’invités, et voyez si peut-être quelqu’un vous cherche, justement !
trishacornforth@derkanadier.de
Trisha Cornforth,
Traduction française : Gabrielle Folange-Feuerherm
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